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  • La Planète des Singes: L’Affrontement (Dawn of the Planet of the Apes)
  • Réalisé par Matt Reeves
  • Ecrit par Mark Bomback, Rick Jaffa et Amanda Seyfried
  • Avec Andy Serkis, Jason Clarke, Gary Oldman, Keri Russell, Toby Kebell, Kodi Smit-McPhee
  • Etats-Unis, 30 juillet 2014, 2h11
  • Science-fiction, Action, Drame, Thriller

Une nation de plus en plus nombreuse de singes évolués, dirigée par César, est menacée par un groupe d’humains qui a survécu au virus dévastateur qui s’est répandu dix ans plus tôt. Ils parviennent à une trêve fragile, mais de courte durée : les deux camps sont sur le point de se livrer une guerre qui décidera de l’espèce dominante sur Terre.

Prévu dans nos salles pour le 30 juillet 2014, La Planète des Singes: L’Affrontement est la suite de La Planète des Singes: Les Origines, excellent reboot de la franchise cinématographique qui rappelons-le, est adaptée du roman de l’écrivain français Pierre Boulle, à qui l’on doit également Le Pont de la Rivière Kwaï. Jugeant les délais de production trop courts, Rupert Wyatt ne rempile par pour cette sequel puisque nous retrouvons aux commandes le réalisateur de Cloverfield et de Laisse-moi entrer, j’ai nommé Matt Reeves. Avons-nous affaire à un deuxième opus aussi réussi que le premier ?

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" Man VS Ape "

Dans La Planète des Singes: Les Origines, le scientifique Will Rodman (James Franco, Spring Breakers, C’est la fin) et la compagnie Gen-Sys tentaient de développer un remède contre la maladie d’Alzheimer, en résulte le rétrovirus ALZ-112 et sa version améliorée ALZ-113. S’il s’est avéré que le produit augmentait considérablement les facultés cognitives des singes qui servaient de cobayes, il était en revanche hautement toxique pour l’Homme. Le film s’achevait d’ailleurs sur une image terrifiante où un pilote d’avion contaminé s’apprêtait à embarquer. On comprenait alors que le virus allait se répandre partout à travers le globe, comme nous le confirme justement l’introduction de L’Affrontement qui témoigne des ravages de cette épidémie au cours d’une décennie. San Francisco est alors scindé en deux camps: les humains qui vivent dans une ville désaffectée et les singes ont quant à eux pris refuge dans la forêt Muir Woods. On retrouve donc César, Koba, Maurice et toute une communauté simienne qui cohabite ensemble, chasse et s’instruit. C’est avec une certaine fascination que nous prenons note du nouveau mode de vie de ces primates évolués, ayant alors créer une véritable petite civilisation régie par diverses devises prônant le rassemblement et la réconciliation (APES.TOGETHER.STONG , APE NOT KILL APE) ou encore l’érudition (KNOWLEDGE IS POWER). 

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Si les singes mènent un train de vie paisible et confortable, ce n’est pas le même constat pour les humains qui tentent plutôt de survivre dans un environnement privé de ressources. Une nécessité qui va les pousser à s’aventurer près du territoire simien et qui donnera lieu à une rencontre marquée par un événement notable qui tel un effet papillon, entraînera une chaîne de causalité débouchant sur une conclusion chaotique. Les deux camps ont beau se montrer antagonistes, plusieurs parallèles sont dressés de manière à révéler leur sensibilité commune. En effet l’émotion, palpable à chaque instant, est un des points forts du film qui étudie plusieurs thèmes tels que l’amour, la famille, la rédemption, où la volonté de paix entre les peuples, ce dernier point étant surtout présent chez César et Malcolm (Jason Clarke, Zero Dark Thirthy, White House Down ), le nouveau premier rôle humain du film.

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Le scénario passe tout de même à la moulinettes des thèmes plus âpres qui sont la trahison, l’exclusion, le ressentiment, la vengeance ou encore la conquête du pouvoir absolu, témoignant alors de sentiments plus sombres qui habitent certains personnages et notamment le singe Koba et le leader du groupe humain Dreyfus (Gary Oldman, Lawless, RoboCop). Tous deux en plein tropisme ont développé cette haine de l’autre suite à un événement passé: les nombreuses expériences en laboratoire et séquelles pour l’un et la décimation de sa famille suite au virus pour l’autre. Nous comprenons alors qu’il s’agit d’êtres fragilisés qui n’ont trouvé que la méfiance et la colère en guise de guérison pour leur traumatisme vécu. Les scènes intimistes nous touchent en plein cœur, le rythme est impeccablement maintenu, le suspense et la tension montent crescendo, les rebondissements et les péripéties s’enchaînent avec brio, la psychologie est fouillée, les motivations clairement discernables. Cet Affrontement est comme qui dirait passionnant sur tous les points !

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Captivant de bout en bout, L’Affrontement est également un long-métrage magnifiquement réalisé et doté d’une esthétique visuelle savoureuse. Un San Francisco post-apocalyptique, une forêt végétale et verdoyante, un front de guerre impétueux, chaque décor est sublimé par la caméra de Matt Reeves qui profite ici d’une photographie de qualité et d’une 3D immersive qui offre par conséquent des images de toute beauté. On apprécie également le soin apporté aux scènes d’action qui demeurent tout simplement époustouflantes et spectaculaires où les influences du western et du film de guerre se font pleinement ressentir. Il y a par exemple une magnifique scène d’action de nuit entre humains et singes qui comptent plusieurs plans d’anthologie comme cette arrivée des simiens à cheval au ralenti, la chevauchée de Koba armé de deux mitraillettes et surtout ce plan-séquence circulaire sur un char qui dévoile au spectateur toute l’étendu du conflit et de la violence qui a peu à peu gangrené cette société. Un plan magnifique à classer parmi les meilleurs du film.

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Soulignons enfin l’excellente facture des effets spéciaux qui additionnés à l’interprétation des comédiens en motion capture, donne lieu à des singes bluffants de réalisme. Gollum, King Kong, Capitaine Haddock, Andy Serkis (Hobbit) à fait de ce procédé sa spécialité, si bien qu’il se montre une nouvelle fois impérial et ultra-charismatique dans le rôle du singe César, maniant aussi bien sa voix que sa gestuelle. Mention également à Toby Kebell qui en se glissant sous les traits de Koba parvient à faire ressentir au spectateur toute la terreur qu’il dégage, tout en parvenant à le rendre touchant par moments. Du côté du casting live, on retiendra surtout les performances de Jason Clarke et de Gary Oldman qui sont les plus intéressants.

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Une réalisation magnifique truffée d’images majestueuses et d’effets spéciaux hallucinants, un scénario audacieux et pétri d’humanité aux enjeux politiques et sociaux finement dressés, La Planète des Singes: L’Affrontement est plus qu’une meilleure suite. C’est un excellent blockbuster, un bijou de science-fiction. Je dirais même plus, un grand film aux accents shakespeariens et à la bande son puissante !

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Les plus

  • César
  • Koba
  • La réalisation
  • La photographie
  • Les scènes d’action
  • Les effets spéciaux
  • La B.O.
  • Fascinant
  • Très émouvant

Les moins

  • Seconds rôles effacés

8,5/10

La bande-annonce:

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13 mai 2015, retenez-bien cette date ! Il s’agit de la sortie au cinéma du 4e épisode de la cultissime franchise Mad Max. Toujours avec George Miller à la réalisation, c’est désormais l’acteur Tom Hardy (Locke) qui reprend le rôle du célèbre Road Warrior. Le casting est complété par Charlize Theron, Nicholas Hoult et Hugh Keays-Byrne.

Et quoi de mieux que la Comic-Con de San Diego pour dévoiler un premier trailer absolument explosif et apocalyptique qui annonce du très très lourd ? Attachez vos ceintures, ça décoiffe !

La bande-annonce:

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Annabelle

Before I Go to Sleep

The Disappearance of Eleanor Rigby

The Drop

The Equalizer

Get On Up

Hector and the Search of Happiness

Hercule

Le Hobbit: La Bataille des Cinq Armées (The Hobbit: The Battle of the Five Armies)

Horns

Jurassic World

Left Behind

Mad Max: Fury Road

Le Labyrinthe (The Maze Runner)

Nightcrawler

The November Man

Ninja Turtles (Teenage Mutant Ninja Turtles)

Wild

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Quicksilver / Vif-Argent / Pietro Maximoff (Aaron Taylor Johnson, Kick-Ass 2, Godzilla)

Thor (Chris Hemsworth, Thor: Le Monde des Ténèbres)

Black Widow / La Veuve Noire / Natasha Romanoff (Scarlett Johansson, Captain America: Le Soldat de l’Hiver, Her, Under the Skin)

Hulk / Bruce Banner (Mark Ruffalo, Insaisissables)

Iron Man / Tony Stark (Robert Downey, Jr, Iron Man 3)

Captain America / Steve Rogers (Chris Evans, Captain America: Le Soldat de L’Hiver)

Scarlet Witch / La Sorcière Rouge / Wanda Maximoff (Elisabeth Olsen, Godzilla, Captain America: Le Soldat de l’Hiver)

Hawkeye / Oeil-de-faucon / Clint Barton (Jeremy Renner, American Bluff)

AVENGERS ASSEMBLE !

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  • Transformers: L’Âge de l’Extinction (Transformers: Age of Extinction)
  • Réalisé par Michael Bay
  • Avec Mark Wahlberg, Nicola Peltz, Jack Reynor, Stanley Tucci, Bingbing Li, Kelsey Grammer, Titus Welliver, Thomas Lennon, T.J. Miller, Sophia Myles
  • Etats-Unis, Chine, 16 juillet 2014, 2h45
  • Action, Aventure, Science-fiction

Quatre ans après les événements mouvementés de « Transformers : La Face cachée de la Lune », un groupe de puissants scientifiques cherchent à repousser, via des Transformers, les limites de la technologie. Au même moment, un père de famille texan, Cade Yeager, découvre un vieux camion qui n’est autre qu’Optimus Prime. Cette découverte va lui de attirer les foudres d’un certain Savoy, dont le but est d’éliminer les Transformers. Pendant ce temps, le combat entre les Autobots et les Decepticons refait surface…

Michael Bay était parvenu à créer la surprise l’année dernière avec sa comédie dramatique No Pain No Gain. Inspiré d’une histoire vraie, le film n’avait coûté que 26 millions de dollars soit son plus petit budget depuis son premier film Bad Boys en 1995. De plus il dézinguait considérablement le rêve américain, de quoi prendre une belle revanche face aux individus horripilés par son patriotisme et son goût prononcé pour la pyromanie. Manque de bol pour eux, voila que le bonhomme nous revient en ce mois de juillet 2014 avec le quatrième épisode de sa lucrative franchise Transformers, sous-titré cette fois-ci L’Âge de l’Extinction

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" Dawn of the Planet of the ‘Bots "

Ce nouvel opus se place sous le signe d’une renaissance pour la saga puisque nous retrouvons un casting totalement différend de la première trilogie ainsi qu’une réelle volonté d’insuffler  une dimension plus humaine et plus mâture. Le nouveau personnage principal, Cade Yeager (Mark Wahlberg, Du Sang et des Larmes) n’est plus un étudiant mais un inventeur qui en plus de trimer pour vivre de sa passion a perdu sa femme et élève donc seul sa fille Tessa (Nicola Peltz) qui va bientôt prendre le chemin des études supérieures. On nous dresse ici le portrait d’une famille sur la corde raide mais qui demeure unie par une volonté commune de s’en sortir et surtout par un amour conséquent, renforcée par la disparition d’une femme et d’une mère, leur donnant un peu plus conscience de l’importance de la famille dans les mauvais moments comme dans les bons. Une situation qui n’a rien de très original en soi, mais qui donne lieu à une exposition réussie où l’humour et les interactions qui en découlent rendent d’emblée ces nouveaux personnages très attachants. Ils résident dans un cadre tout aussi séduisant, le Texas qui nous gorge de paysages ensoleillés et qui permet la mise en place d’une photographie chaude et colorée.

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L’Âge de l’Extinction se déroule 5 ans après les événements de La Face Cachée de la Lune, autrement dit la destruction massive de Chicago engendrée par l’éternelle bataille entre Transformers. Sauf que depuis cet incident, l’opinion envers ces derniers a radicalement changée et Autobots comme Decepticons sont perçus comme une menace aux yeux de tous. Traqués et neutralisés, victimes d’expériences en laboratoire, le film adopte un ton plus sombre que ses prédécesseurs en nous faisant comprendre que les Transformers sont victimes d’un génocide et que le gouvernement n’aura aucun remord à tuer ceux qui leur viendront en aide. Et c’est là qu’intervient la famille Yeager: Cade a en effet acheté un vieux camion qu’il voulait retaper, sans se douter qu’il s’agissait en réalité d’Optimus Prime, de quoi s’attirer les foudres de la CIA. Plus prenant et plus abouti, le scénario de Transformers 4 parvient à dégager une alchimie et une psychologie aussi bien chez les humains que chez les Transformers. Cela reste tout de même un bon divertissement qui n’oublie pas de proposer une aventure mouvementée, remplie d’humour et de révélations surprenantes.

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Et que serait un Transformers sans la maestria visuelle de son réalisateur ? Encore une fois le bonhomme nous en met plein la vue avec des scènes d’action spectaculaires truffées d’effets spéciaux impressionnants, d’explosions pétaradantes et de combats titanesques entre robots. Maîtrisée de bout en bout , la mise en scène de Michael Bay multiplie les moments de bravoure, les ralentis joussifs et à le mérite d’offrir des plans parfois ahurissants de beauté. En plus de s’être fait plaisir avec ce budget de 210 millions de dollars, Bay s’amuse à parsemer son film de placements de produits tellement grossiers qu’ils en deviennent drôles (Victoria Secret, Oreo, Beats Audio…) et de clins d’oeil cinéphiles à Die Hard (un Autobot crie Yippee ki-yay !) à Pacific Rim (nom du héros, design Galvatron, Dinobots) ainsi que Man of Steel (vaisseau qui attire les objets et les relâche). Petit bémol en revanche, une bataille finale pas aussi épique que celle du précédent épisode.

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Sam Witwicky et sa clique ont beau avoir squatté l’affiche des 3 premiers Transformers, on les oublie assez rapidement en faveur de ce nouveau casting rafraîchissant. Mark Wahlberg s’en tire sans problèmes, reprenant avec brio la franchise sur ses épaules. Comme dit plus haut une jolie relation père-fille se tisse entre lui et Nicola Peltz et ses derniers peuvent compter sur la présence de Jack Reynor pour les épauler. Une présence qui ne va pas ravir Cade dans un premier temps étant donnant qu’il s’agit du petit ami de sa fille ! Côté bad guys, on retrouve un Kelsey Grammer excellent dans le rôle d’un agent de la CIA paranoïaque et frontalement anti-Transformers. Titus Welliver (Argo) en impose également sous les traits de Savoy, leader impassible d’une unité baptisée Vent de Cimetière. Il y enfin un Stanley Tucci en roue libre en scientifique arrogant et psycho-rigide qui contribuera au final beaucoup à l’humour du film.

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En ce qui concerne les Autobots, ils ne sont plus que 5 et cela fait plaisir de voir une équipe limitée clairement identifiable où l’on va pouvoir retenir les noms et surtout s’attacher à tous et pas seulement à Optimus Prime et Bumblebee. Outre ces deux-là l’équipe se voit apparaître de nouveaux Autobots qui sont Hound (John Goodman), Drift (Ken Watanabe) et Crosshairs (John DiMaggio). Pour venir à bout des Transformers qui seraient encore vivant, la CIA a fait appel à un chasseur de primes inter-galactique du nom de Lockdown qui est probablement le bad guy le plus stylé et le plus charismatique de la franchise. Il insuffle une bonne dose de badassitude au film avec son apparence évoluée, son vaisseau géant et ses grenades qui provoquent des explosions aussi dévastatrices qu’orgiaques. Réclamés depuis longtemps par les fans, les Dinobots sont enfin de la partie et promettent d’intensifier les affrontements avec leurs faux-airs de Kaijus. Dommage que leur intervention soit si tardive mais l’image d’un Optimus Prime chevauchant armé d’une épée Grimlock est juste mythique. Elle m’a beaucoup fait pensé à l’affiche de La Planète des Singes: L’Affrontement où l’on voit César au dos d’un cheval qui hurle en brandissant un fusil.

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Un nouveau casting rafraîchissant, un scénario plus abouti, des effets spéciaux toujours aussi bluffants, des scènes d’action toujours plus explosives, Transformers: L’Âge de l’Extinction annonce du bon pour l’avenir de la franchise qu’on espère encore plus épique ! 

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Les plus

  • Le nouveau casting
  • Des plans stylés
  • La photographie
  • Très spectaculaire
  • Lockdown
  • Les Dinobots…

Les moins

  • …même si leur intervention est tardive
  • Bataille finale en deça de celle du 3

7,5/10

La bande-annonce:

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Vous les attendiez, ils reviennent ! Sylvester Stallone et toute sa bande de joyeux trublions vous donnent rendez-vous le 7 août prochain pour découvrir le 3e opus de la désormais culte saga Expendables . Prévu outre-Atlantique en salles le 15 août, l’équipe du film profite de l’édition 2014 de la fameuse Comic-Con de San Diego pour dévoiler 16 affiches-personnages pour le moins flashy, comme si nos mercenaires préférés revenaient tout droit d’une partie de paintball !

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  • Big Bad Wolves
  • Ecrit et réalisé par Ahron Keshales et Navot Papushado
  • Avec Lior Ashkhenazi, Rotem Keinan, Tzahi Grad, Doval’e Glickman, Dvir Benedek
  • Israël, 2 juillet 2014, 1h50
  • Thriller, Comédie dramatique
  • INTERDIT AUX MOINS DE 16 ANS

Une série de meurtres d’une rare violence bouleverse la vie de trois hommes : le père de la dernière victime qui rêve de vengeance ; un policier en quête de justice qui n’hésitera pas à outrepasser la loi ; et le principal suspect – un professeur de théologie arrêté et remis en liberté suite aux excès de la police. Forcément, ça ne peut pas donner une enquête classique…

Ahron Keshales et Navot Papushado sont un duo de réalisateurs connus pour avoir signé le premier film d’horreur jamais réalisé en Israël: Rabies, un slasher sorti directement en DVD chez nous le 2 janvier 2013. Ils nous reviennent un an plus tard et cette fois-ci au cinéma avec Big Bad Wolves, un second long-métrage particulièrement apprécié par Quentin Tarantino qu’il a qualifié de “meilleur film de l’année”, une citation fièrement arborée sur l’affiche du film.

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" Les Mauvais, Les Brutes et Les Truands "

Même si bien évidemment nous n’avons pas affaire au meilleur film de l’année, Big Bad Wolves est un film plutôt plaisant malgré l’âpreté du sujet: une vague de meurtres qui vise les jeunes filles après qu’elles aient été droguées et violées. Et pour couronner le tout, le serial killer garde leur têtes en guise de trophées, rendant leur enterrement impossible et le deuil des familles encore plus douloureux. Professeur de théologie binoclard, Dror (Rotem Keinan) est le principal suspect de cette affaire et va malgré tout être relâché. La cause ? Miki (Lior Ashkenazi) un flic qui n’a pas hésiter à le tabasser en quête d’aveux, une bavure qui a surtout précipité son licenciement. Mais vu que Miki est un homme qui suit toujours son instinct, il continue de traquer Dror en vue de le kidnapper mais est rattrapé par Gidi (Tzahi Grad), le père de la dernière victime en date qui est également persuadé de sa culpabilité. Pris au piège, le professeur finira ligoté dans la cave du père.

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L’idée vous aura probablement traversé l’esprit, Big Bad Wolves n’est pas s’en rappeler l’excellent Prisoners de Denis Villeneuve où un père interprété par Hugh Jackman se lançait lui aussi dans l’auto-justice en kidnappant Paul Dano qu’il suspectait d’avoir enlevé sa fille, afin de déverser sur lui son courroux paternel. Sauf que Big Bad Wolves est un Prisoners plus fun et surtout plus violent. Ongles brutalement arrachés, main percutée au marteau, torse brûlé au chalumeau…, les réalisateurs ne se sont pas gênés pour offrir au spectateur quelques scènes de tortures sadiques qui sont par ailleurs parsemées de dialogues cinglants et de séquences d’humour qui sont toujours les bienvenues. Outre ses scènes de violence, l’atmosphère glauque du film est habituée par une mise en scène stylisée (gros plans inquiétants, zooms et travellings stressants, lieux sombres et lugubres) ainsi qu’une musique tonitruante qui finit par nous oppresser nous aussi.

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Niveau casting, on a le chance de voir en action en quatuor de comédiens irréprochables. Papa vengeur impitoyable ou flic au caractère impétueux, Tzahi Grad et Lior Ashkenazi sont excellents, de même que Roteim Keinan qui joue parfaitement l’ambiguïté pour constamment faire douter le spectateur sur son innocence ou sa culpabilité. On retrouve enfin à l’affiche l’acteur Doval’e Glickman qui interprète le père de Gidi qui, arrivé par inadvertance, va lui aussi prendre un malin plaisir à torturer Dror, donnant même quelques conseils à son fils. Plus qu’une comédie horrifique, Big Bad Wolves peut également se voir comme une satire d’une société israélienne où la manière des événements du film la violence se répand de manière tentaculaire: de manière physique (violences policières, meurtres en séries, plongée perverse dans l’auto-justice et tortures) et également verbale: (relations de genre et familiales conflictuelles, ressentiments des Israéliens envers les Arabes).

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Big Bad Wolves est une farce délurée et oppressante qui amuse autant qu’elle nous met dans un état inconfortable. Le film n’en demeure pas moins à un thriller sombre à la tension et au suspense impeccablement maintenu qui décrit une société israélienne dominée par la violence. Pas le film de l’année, mais une bonne surprise !

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Les plus

  • Le casting
  • La réalisation
  • La musique
  • Aussi drôle que stressant

Les moins

  • Pas le meilleur film de l’année
  • Des longueurs

7/10

La bande-annonce:

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Nouvelle galerie d’affiche avec comme d’habitude les liens des bandes-annonces sur les titres !

Before I Go to Sleep

The Judge

The Captives

Child of God

The Damned

The Equalizer

Expendables 3

The Good Lie

Les Gardiens de la Galaxie (Guardians of the Galaxy)

Good People

Hector and the Search of Happiness

Hercule 

Dragons 2 (How to Train Your Dragon 2)

The Longest Week 

Magic in the Moonlight

Paradise Lost

The Prince

Les Poings contre les murs (Starred Up)

Young Ones

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  • Blue Ruin
  • Ecrit et réalisé par Jeremy Saulnier
  • Avec Macon Blair, Devin Ratray, Amy Hargreaves, Kevin Kolack
  • Etats-Unis, 9 juillet 2014, 1h32
  • Drame, Thriller
  • INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS

Un vagabond solitaire voit sa vie bouleversée lorsqu’il retourne à sa maison d’enfance pour accomplir une vieille vengeance. Se faisant assassin amateur, il est entraîné dans un conflit brutal pour protéger sa famille qui lui est étrangère.

Présenté en avant-première à la Quinzaine des réalisateurs lors de l’édition 2013 du Festival de Cannes, Blue Ruin à eu l’honneur de repartir avec le prix FIPRESCI décerné par la Fédération international de la presse cinématographique. Deuxième film du réalisateur Jeremy Saulnier après la comédie horrifique Murder Party, il est à l’affiche depuis le 9 juillet 2014.

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" Blue Rover "

Pour son deuxième long-métrage Jeremy Saulnier nous invite à suivre le personnage de Dwight Evans, un vagabond solitaire, un SDF aux vêtements sales, à la chevelure et barbe hirsutes qui erre sans aucun autre but que celui de survivre. Il s’agit d’un homme qui a tout perdu, contraint de dormir dans sa vieille voiture, de fouiller dans les poubelles pour se nourrir ou se vêtir ou s’il a de la chance, trouver un logement où les propriétaires sont absents pour pouvoir se servir. Le réalisateur parvient à créer dès les premiers instants du film un contraste assez fort qui parvient à nous frapper d’emblée: on a face à nous cet homme dégueulasse et paumé qui déambule dans des environnements quant à eux sublimés par un sens du cadre éminemment inspiré ainsi qu’une photographie pour le moins impeccable. Etant seul et sans repères, la société est devenue pour Dwight un lieu impersonnel où il faut de nouveau tout apprendre, une falaise à grimper pour pouvoir sans sortir, cette dernière ayant la fâcheuse manie d’ignorer les marginaux et les laissés-pour-compte dans son genre qui malgré leur discrétion, sont bien vivants.

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Dwight est à l’image de sa voiture: une carcasse, une épave, une ruine. Un homme qui a vécu tout un tas d’événements et qui aujourd’hui est en pleine déchéance et tente malgré tout d’aller de l’avant pour ne pas mourir inutilement. Contrairement au personnage de Guy Pearce dans The Rover, sa voiture n’est pas son bien le plus précieux pour lequel il pourrait traquer le pays tout entier pour la retrouver. Non on lui a enlevé quelque chose de beaucoup plus attachant et malheureusement non renouvelable: ses parents. Et comme si les galères ne suffisaient pas à Dwight, on lui apprend que leur assassin va être remis en liberté. Bouleversé par cette nouvelle qu’il reçoit comme un électrochoc, il ne lui en faut pas plus pour emprunter le violent chemin de la vendetta. Si l’on assistait avec The Rover à la vengeance d’un vagabond violent et misanthrope, Blue Ruin nous montre celle d’un homme maladroit non habitué à utiliser une arme et qui découvre réellement ce qu’est la violence et les conséquences qui en découlent. Il se retrouve alors engouffré dans une spirale de violence par ailleurs dominée par la loi du talion où chaque partie n’est pas décidée à se laisser faire.

Jeremy Saulnier dépeint avec brio le parcours d’un homme qui bien qu’il ai choisi délibérément de venir à bout de l’assassin de ses parents ne va plus vivre cette vengeance mais plutôt la subir, conscient des répercussion que cela implique. Volontaire au début c’est finalement à contre-cœur qu’il continue car il ne peut plus reculer, prisonnier de ce qu’il a lui-même engrangé. Dans le rôle de Dwight, l’inconnu Macon Blair manie son rôle à la perfection et au travers de scènes plus intimistes se révèle même bouleversant. En plus de Dwight et de sa voiture cette “ruine bleue" pourrait signifier la misère sociale qui touche bon nombre d’individus aux Etats-Unis ainsi que le déchaînement de violence qui s’y produit, un déchaînement alimenté par la prépondérance d’armes à feu. C’est enfin la définition du film, teinté d’une ambiance chatoyante et violente, une atmosphère bleutée et sombre d’où découle une peinture sociale et humaine aigre-douce.

Âpre et sans concession, Blue Ruin est un thriller captivant à la beauté technique renversante. Un portrait fascinant et moribond d’une Amérique en pleine déchéance, formidablement porté par Macon Blair qui à l’image du réalisateur est un homme à suivre de près.

Les plus

  • Macon Blair
  • La réalisation
  • La photographie
  • La musique “No Regrets”
  • Le dernier plan

Les moins

  • Un rythme lent qui peut rebuter 

7,5/10

La bande-annonce:

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  • 21 & Over
  • Ecrit et réalisé par Jon Lucas et Scott Moore
  • Avec Miles Teller, Justin Chon, Skylar Austin, Sarah Wright, Francois Chau
  • Etats-Unis, 2 juillet 2014, 1h33
  • Comédie

Deux jeunes amis emmènent un de leurs camarades, qui célèbre ses 21 ans, dans une grande fête de carabins. Mais quand une bière en débouche sur une autre, la soirée tourne à la débauche. Personne n’est prêt d’oublier les événements pathétiques qui vont en découler…

Sorti aux Etats-Unis le 1er mars 2013, la comédie 21 & Over n’a pas eu le privilège d’être projeté dans les salles de cinéma françaises puisqu’elle bénéficie directement d’une sortie en DVD et en Blu-Ray le 2 juillet 2014. Mais alors pourquoi s’attarder sur ce direct-to-dvd en particulier ? Et bien parce qu’il s’agit de la première réalisation de Jon Lucas et Scott Moore, autrement dit les scénaristes du cultissime Very Bad Trip. Ont-ils conçus un film aussi drôle que ce dernier ?

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Le film

"Project Hangover"

21 & Over se focalise sur Jeff Chang (Justin Chon, Twilight) qui comme le titre l’indique vient d’avoir 21 ans, autrement dit l’âge de la fin de l’adolescence et du début des responsabilités. La preuve avec cet important entretient qu’il doit passer dans une école de médecine le lendemain. Mais 21 ans c’est surtout l’âge légal pour pouvoir acheter et boire de l’alcool en toute légalité, un détail que ses deux meilleurs amis Miller (Miles Teller, Divergente) et Casey (Skylar Austin, The Hit Girls) ne vont pas manquer de lui rappeler. Ils vont bien évidemment profiter de l’occasion pour entraîner leur ami lors d’un barathon déjanté. Vous l’aurez j’imagine constatez vous-même, 21 & Over est une comédie pour ados qui s’appuie une nouvelle fois sur un scénario vu et revu qui a force ne prend plus et fini par laisser. Outre la présence de Miles Teller au casting, on pense pas mal à Projet X avec cette histoire de 3 potes embarqués dans une soirée qu’ils veulent à tout prix mémorable. Rien d’étonnant donc au fait que la virée nocturne dérape à un moment.

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Si vous visionnez 21 & Over sans savoir que les réalisateurs sont les scénaristes de Very Bad Trip, et bien il y a des chances pour que vous finissiez par le devinez par vous-mêmes. Et pour cause: complètement bourré à force d’enchaîner les pintes, Jeff Chang frise le coma éthylique et ses deux amis préfèrent le ramener chez lui. Sauf que Miller et Casey n’ont aucune idée du lieu de son domicile et se lancent à corps perdus dans un jeu de piste pour tenter de retrouver sa maison. Une histoire qui n’est pas s’en rappeler les mésaventures de Phil, Stu et Alan qui tentaient eux de retrouver leur ami Doug disparu pour le ramener a leur hôtel à Las Vegas. Jon Lucas et Scott Moore ont visiblement eu du mal à s’écarter de ce hit désormais devenu culte et vont même jusqu’à proposer une conclusion plutôt ressemblante où les protagonistes se rendent compte à la dernière minute de leur bêtise et de la facilité avec laquelle ils auraient pu mettre un terme à cette course contre la montre. Malheureusement pour nous, on avait déjà tout deviné.

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On n’échappe pas non plus à une romance gentiment prévisible entre Skylar Austin et Sarah Wright, à la morale qui incite à choisir nous-même le chemin que nous voulons emprunter dans notre vie mais malgré tout, 21 & Over n’est pas une comédie foncièrement horripilante ou désagréable à regarder. Les comédiens sont plutôt sympathiques et présentent une belle alchimie à l’écran. Justin Chon se lâche et s’investit totalement dans son rôle d’étudiant bourré qui quand il n’est pas en train de pioncer devient incontrôlable. Il faut enfin avouer que quelques gags font mouche, notamment l’épreuve des Couloirs du PouvoirsMiller et Casey se mettent à leur tour à mal à travers une série de défis et de jeu à boire pour le moins loufoques. En somme malgré des moments franchement drôles, 21 & Over peinent à convaincre de par sa prévisibilité et surtout souffre de la comparaison avec des comédies à succès comme Very Bad Trip et Projet X. Un premier film décevant donc.

5/10

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Le Blu-Ray 

21 & Over est édité chez TF1 Vidéo

  • La technique

Rien à ne redire sur la qualité technique du Blu-Ray qui propose une copie plutôt propre, deux pistes audio 5.1 VF et VO ainsi qu’une piste audio 3D qui permet de prolonger l’expérience sonore de ce film festif, à condition d’avoir le casque adéquat. Petit conseil: privilégiez le film en VO, comme à son habitude, la VF laisse franchement à désirer.

7,5/10

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  • Les bonus

Outre le traditionnel bêtisier propre à chaque comédie, on retrouve côté bonus deux pauvres featurettes concentrées sur les degrés d’ébriétés du personnage de Justin Chon ainsi qu’à l’épreuve des Couloirs de la Mort. Deux courtes vidéos promotionnelles qui auraient pu être balancées sur Youtube au lieu de figurer sur le Blu-Ray qui manque de véritables making-of, interviews et surtout de commentaires du réalisateurs. Rien d’interresant ou d’enrichissant donc.

3/10 

La bande-annonce:

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  • Nos pires voisins (Neighbors)
  • Réalisé par Nicholas Stoller
  • Ecrit par Andrew J. Cohen et Brendan O’Brien
  • Avec Seth Rogen, Zac Efron, Rose Byrne, Dave Franco, Christopher Mintz-Plasse, Jerrod Carmichael, Ike Barinholtz, Carla Gallo, Lisa Kudrow, Hannibal Buress
  • Etats-Unis, 6 août 2014, 1h37
  • Comédie

Les déboires de jeunes parents condamnés à vivre à côté du QG d’une confrérie étudiante. 

Prévu dans nos salles le 6 août 2014, Nos Pires Voisins (Neighbors) est la quatrième comédie réalisée par Nicholas Stoller après Sans Sarah rien ne va en 2008, son spin-off American Trip sorti deux ans plus tard et enfin la comédie romantique 5 ans de réflexion. Cette fois-ci pas de Jason Segel ou de Jonah Hill au casting mais un autre acteur de la Bande à’Patow, j’ai nommé Seth Rogen qui revient en grande forme après sa première réalisation, la comédie apocalyptique C’est la fin.

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" Neighbors Wars "

J’étais très impatient de découvrir Nos Pires Voisins, d’un côté parce que le film est porté par Seth Rogen qui est probablement mon acteur comique préféré et de l’autre car je m’intriguais de savoir comment une comédie basée sur un conflit de voisinage allait tenir sur la durée sans finir par être ennuyeuse ou redondante. Signée de la plume des scénaristes Andrew J. Cohen et Brendan O’Brian qui officient pour la première fois sur un long-métrage, Nos Pires Voisins est au contraire une comédie fun et très bien écrite. Tout d’abord le film dépeint avec humour le quotidien de Mac et Kelly Radner (Seth Rogen et Rose Byrne, Mariage à l’anglaise), jeune couple qui doit gérer la naissance de leur premier enfant, une fonction loin d’être facile qui fait qu’ils souvent dépassés par les événements en plus d’être éloignés de leurs amis. Mais les choses vont se compliquer lorsque juste à côté de leur domicile, une confrérie étudiante vient de poser bagages avec comme objectif de s’éclater comme jamais. Si le couple vient dans un premier temps gentiment leur demander de baisser le son tout en essayant de se la jouer cool, le jour où ils appellent la police excédés signe le début de la guerre entre les deux camps… et le début des emmerdes !

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Du côté de la fraternité étudiante on retrouve un certain Teddy (Zac Efron, Paperboy) qui dresse en compagnie de son meilleur ami et acolyte Pete (Dave Franco, Insaissisables) une équipe de joyeux trublions prêts à faire la fête sans limite et à tout faire pour pouvoir eux aussi rentrer dans la légende de la confrérie Delta Psi Beta. Autant dire qu’ils n’y vont pas de main morte pour se venger de la petite famille, ils multiplient en effet les soirées toujours plus extravagantes, poussent la musique à fond, dégueulassent leur jardin et ne manquent pas à une occasion pour les ridiculiser. Rassurez-vous, le couple Radner ne compte pas se laisser faire et part véritablement en mission contre l’ennemi à recours de stratagèmes et d’attaques ciblées pour le moins loufoques. Le spectateur assiste alors à un affrontement aussi tenace qu’amusant, gorgé de répliques cultes et de situations déjantées et trash, avec en prime bon nombre de références qui raviront les cinéphiles et les sériephiles.

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Ce conflit rocambolesque, Nicholas Stoller le film avec panache et inventivité et livre une mise en scène solide qui offre des plans stylés, des gags visuels étonnants et parvient à maintenir un rythme toujours propice à maintenir notre intérêt et notre enthousiasme. Agaçantes pour le jeune couple, les soirées estudiantines sont loin de l’être pour le spectateur lorsque le réalisateur s’y attarde. On finit en effet par être totalement immergé dans cette ambiance délurée où s’illustres de plaisants effets et jeux de couleurs. Ajouter à cela à une bande son des plus efficaces et qui continue d’étaler sa palette efficace en dehors de ces soirées. Missy Elliot, Fergie, Ke$ha, Flo Rida, K’Naan ou encore Nappy Roots, il y en a pour tous les goûts.

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L’alchimie entre Seth Rogen et Rose Byrne crève l’écran, leur duo fonctionne à merveille et nous promettent tous deux de bons moments de franche rigolade en échafaudant leurs plans improbables. Et Zac Efron prouve aux récalcitrants qu’il s’agit d’un véritable acteur, faisant preuve d’une folie et d’une drôlerie pour le moins surprenantes. Pas seulement désopilants, ces personnages sont également touchants grâce à un point commun qui les unit: la perte de la jeunesse et le passage à l’âge adulte. Avant même d’être envahi par la fraternité, la vie du couple Radner était déjà bouleversée avec cette nouvelle maison et la petite Stella, le quotidien est rempli de responsabilités et laissent peu de place aux loisirs que l’on pouvait avoir autrefois. Quant à Teddy c’est un étudiant paresseux qui ne trouve satisfaction que dans la fête et dans la démesure et qui se retrouve bien embêté lorsqu’il s’agit de parler d’avenir et de travail, à l’image de la scène où il se fait rembarrer par un conseiller ou encore lors d’une dispute avec Pete où Efron dévoile de plus belle la facette fragilisée de sa personnalité. Les deux camps s’affrontent sans relâche dans cette guerre des voisins pour ne pas perdre la face et conserver encore un peu cette âme juvénile avant qu’elle ne disparaisse complètement. Pour finir le casting se complète joliment par la présence de Christopher Mintz-Plasse (Kick-Ass 2), Ike Barinholtz ou encore l’ex-Friend Lisa Kudrow.

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Nicholas Stoller signe avec Nos Pires Voisins une comédie intelligemment écrite, truffée de vannes hilarantes et de gags inventifs devant lesquels vous passerez un bon moment. Le casting n’est pas en reste et déploie toute sa puissance comique pour donner vie à cette guerre sans merci mais avec des fous-rires !

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Les plus

  • Le couple Seth Rogen et Rose Byrne
  • Zac Efron en roue libre
  • Des gags à la pelle
  • Les musiques
  • La réalisation

Les moins

  • Sortie trop tardive

8/10

La bande-annonce:

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Fury

Birdman

Juillet de sang (Cold in July)

La Planète des Singes: L’Affrontement (Dawn of the Planet of the Apes)

Dracula Untold

The Equalizer

Frank vs. God

Get On Up

Hercule (Hercules)

The Interview

Love is Strange

Lucy

American Nightmare 2: Anarchy (The Purge: Anarchy)

The Search

Transformers: L’Âge de l’Extinction (Transfomers: Age of Extinction)

Zero Theorem